« INTOUCHABLES ? People, Justice et Impunité. »

Co-auteur avec Lise Bouvet.

 

MELLUL-BOUVET-Intouchables

 

Polanski, Cantat, DSK, Tron : innocents, forcément innocents…

Ces quatre affaires ont rythmé les deux dernières décennies médiatiques. Au delà des hommes mis en cause, elles ont été l’occasion de mettre les violences faites aux femmes sous les yeux du grand public. On y trouve la question de la pédocriminalité (dossier Polanski), des violences conjugales (les deux dossiers Cantat), du viol, de l’agression sexuelle et de la prostitution (les trois dossiers DSK) et enfin celle des violences sexuelles au travail (le dossier Tron). Ce livre passe en revue le discours des médias et l’impact social ou politique qu’il a pu avoir, mais aussi les tactiques et les stratégies adoptées pour minimiser cet impact et faire face à la mobilisation et aux dénonciations de la société civile, notamment des associations ou personnalités féministes. On verra qu’il est difficile de juger un cinéaste de génie, un rockeur surdoué, un économiste pointu ou un membre du gouvernement comme un citoyen ordinaire. Les stars sont des êtres à part, des “êtres de lumière” éclairés par la machine « people ». Elles le sont d’autant plus que leurs admirateurs préfèrent le déni à la chute de leur idole.

L’objet de ce livre n’est pas de refaire justice mais de s’appuyer sur la prise de conscience de l’opinion publique ces derniers mois pour approfondir la réflexion, faire avancer la loi, notamment au travers du suicide de Kristina Rady. Les victimes qui se suicident en suite des violences qu’elles ont subies doivent être prises en compte au même titre que les femmes qui meurent sous les coups de leur conjoint. Et à ce titre, l’auteur des violences ayant conduit les femmes au suicide devraient être tenus pour responsable de ce meurtre psychique. Il s’agirait ainsi de voir reconnaître la notion de « suicide forcé ».

 

 

 

Mise au point 

Je suis victime d’une vaste campagne de diffamation sur les réseaux depuis plusieurs années tendant à faire croire à ma radiation de l’ordre des avocats. Rappelons que la radiation est la mesure disciplinaire la plus grave pouvant être infligée à un avocat. Autant dire qu’il existe une volonté manifeste de me nuire dès lors que cette affirmation est aussi mensongère que diffamatoire. Je n’ai en effet jamais été frappée de radiation, j’ai juste décidé volontairement de ne plus exercer la profession d’avocate et pour se faire, j’ai donc procédé à mon omission auprès de l’ordre des avocats du barreau de Paris.

Omission

 

 

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