Des chiffres (UN WOMEN & Wiki)

Jusqu’à 70 pour cent des femmes sont victimes de la violence au cours de leur vie.

Selon les données de la Banque mondiale, le viol et la violence conjugale représentent un risque plus grand pour une femme âgée de 15 à 44 ans, que le cancer, les accidents de la route, la guerre et le paludisme réunis.

Violence infligée par un partenaire intime

La forme la plus courante de violence subie par les femmes est la violence physique infligée par un partenaire intime. Celles-ci sont battues, victimes de violence sexuelle ou autrement maltraitées.

Une étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) réalisée dans onze pays conclut que le pourcentage de femmes victimes de violence sexuelle par un partenaire intime allait de 6 pour cent au Japon à 59 pour cent en Éthiopie.

Plusieurs sondages mondiaux suggèrent que la moitié des femmes victimes d’homicide sont tuées par leur conjoint ou ex-conjoint ou compagnon.

  • En Australie, au Canada, en Israël en Afrique du Sud et aux États-Unis, 40 à 70 % des femmes victimes de meurtre ont été tuées par leur partenaire selon l’OMS.
  • En Colombie, une femme serait tuée par son compagnon ou ex-compagnon tous les six jours.

La violence psychologique ou émotionnelle par un partenaire intime est aussi largement répandue.

Violence sexuelle

On estime que, dans le monde entier, une femme sur cinq sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie.

Forme de violence sexuelle, la pratique du mariage à un âge précoce est courante dans le monde entier, notamment en Afrique et en Asie du Sud. Le mariage et les relations sexuelles sont souvent imposés à de très jeunes filles, ce qui comporte des risques pour leur santé, y compris l’exposition au VIH/sida, et limite la durée de leur scolarité.

L’un des effets de la violence sexuelle est la fistule gynécologique traumatique, blessure résultant du déchirement des tissus vaginaux qui rend les femmes incontinentes et socialement indésirables.

La violence sexuelle dans les situations de conflit

La violence sexuelle dans les situations de conflit est une atrocité abominable, qui se perpètre aujourd’hui et qui touche des millions de personnes, principalement les femmes et les filles.

Il s’agit souvent d’une stratégie délibérée employée sur une grande échelle par des groupes armés afin d’humilier les opposants, de terrifier les individus et de détruire les sociétés. Les femmes et les filles peuvent aussi être soumises à l’exploitation sexuelle par les personnes chargées de les protéger.

Des femmes en âge d’être grand-mères et des petites filles ont subi des violences sexuelles systématiques aux mains de forces militaires et rebelles.

Le viol est utilisé depuis longtemps comme tactique de guerre et la violence contre les femmes pendant ou après les conflits armés est signalée dans toutes les zones de guerre internationales ou non internationales.

  • En République démocratique du Congo, près de 1 100 viols sont signalés chaque mois, avec une moyenne de 36 femmes et filles violées chaque jour. On s’accorde à penser que plus de 200 000 femmes ont souffert de violence sexuelle dans ce pays depuis le commencement du conflit armé
  • Le viol et la violence sexuelle dont sont victimes les femmes et les filles sont largement répandus dans le conflit qui sévit dans la région du Darfour au Soudan.
  • Entre 250 000 et 500 000 femmes ont été violées au cours du génocide du Rwanda de 1994.
  • La violence sexuelle était un des traits caractéristiques de la guerre civile qui a ravagé le Libéria pendant 14 ans.
  • Entre 20 000 et 50 000 femmes ont été violées pendant le conflit de Bosnie au début des années 1990.

Violence et VIH/sida

L’incapacité des femmes de négocier des relations sans risques et de refuser des rapports sexuels non désirés est étroitement liée à la fréquence élevée du VIH/sida. Un rapport sexuel non désiré a pour conséquence un risque d’abrasion et de saignement plus élevé et une transmission plus facile du virus.

Les femmes battues par leur partenaire ont 48 % de chances de plus d’être infectées par le VIH/sida.

Les jeunes femmes sont particulièrement vulnérables à la violence sexuelle et de plus en plus fréquemment infectées par le VIH/sida. Plus de la moitié des nouvelles infections à VIH dans le monde se produisent parmi les jeunes de 15 à 24 ans et plus de 60 % des jeunes séropositifs de cette tranche d’âge sont des femmes.

Mutilation génitale féminine

La mutilation génitale féminine désigne différents types d’opérations d’excision effectuées sur les femmes et sur les filles.

  • On estime qu’entre 100 et 140 millions de filles et de femmes vivant actuellement ont subi des MGF/MSF, principalement en Afrique et dans certains pays du Moyen-Orient.
  • On considère que chaque année 3 millions de filles sont menacées de mutilations génitales.

Meurtre pour cause de dot

Le meurtre pour cause de dot est une pratique brutale dans laquelle une femme est tuée par son mari ou sa belle-famille parce que sa famille ne peut pas répondre à leurs exigences concernant la dot, paiement fait à la belle-famille d’une femme lors de son mariage comme cadeau à sa nouvelle famille.

Alors que les dots ou paiements de ce genre sont courants dans le monde entier, les meurtres pour cause de dot se produisent essentiellement en Asie du Sud.

Les « crimes d’honneur »

Dans nombre de sociétés, les victimes de viol, les femmes soupçonnées de relations sexuelles préconjugales et les femmes accusées d’adultère sont tuées par des membres de leur famille, car toute atteinte à la chasteté d’une femme entache, selon eux, l’honneur de la famille.

Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) estime que jusqu’à 5000 femmes sont victimes de « crimes d’horreurs » chaque année.

Traite de personnes

Entre 500 000 et 2 millions de personnes font l’objet de traite tous les ans à des fins de prostitution, de travail forcé, d’esclavage ou de servitude, selon les estimations. Les femmes et les filles représentent près de 80 pour cent des victimes découvertes.

Violence pendant la grossesse

La violence avant et pendant la grossesse a de graves répercussions sur la santé tant de la mère que de l’enfant. Elle entraine des grossesses à haut risque et des problèmes liés à la grossesse, notamment la fausse-couche, l’accouchement prématuré et l’insuffisance de poids à la naissance.

L’infanticide féminin, la sélection prénatale en fonction du sexe et la négligence systématique des filles sont répandus en Asie du Sud et de l’Est, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

Discrimination et violence

Nombre de femmes sont confrontées à des formes multiples de discrimination et à des risques accrus de violence.

  • Les femmes autochtones du Canada courent cinq fois plus de risques de mourir des effets de la violence que les autres femmes du même âge.
  • En Europe, en Amérique du Nord et en Australie, plus de la moitié des femmes handicapées ont été victimes de maltraitance contre un tiers pour les femmes non handicapées.

La violence à l’égard des  femmes en garde à vue est courante et comprend la violence sexuelle, une surveillance inappropriée, des fouilles à nu effectuées par des hommes et des demandes d’actes sexuels en échange de privilèges ou de nécessités de base.

  Coûts et conséquences

Les coûts de la violence à l’égard des femmes sont extrêmement élevés. Ils comprennent les frais directs de services de soins et de soutien aux femmes maltraitées et à leurs enfants et ceux d’amener les auteurs de violence à la justice.

Les coûts indirects comprennent la perte d’heures de travail et de productivité ainsi que la douleur et la souffrance humaine.

  • Le coût de la violence perpétrée par un partenaire intime aux États-Unis seulement dépasse 5,8 milliards de dollars américains par an : 4,1 milliards de dollars américains pour frais médicaux et soins directs et à près de 1,8 milliard de dollars pour les pertes de productivité.
  • Une étude effectuée au Royaume-Uni en 2004 a estimé la totalité des coûts directs et indirects de la violence familiale, y compris les douleurs et les souffrances, à 23 milliards de livres sterling par an, soit 440 livres par personne.

 

Les chiffres se rapportent à l’inadéquation de la violence subie par les femmes dans certains pays:

En France, 95 % de la fatalité de la violence sont des femmes, 51 % d’entre eux sont soumis à des passages à tabac par leurs maris ou petits amis.

lutte (1)

Au Canada, 60 % des hommes violents, 66 % sont pour la violence familiale entier. En Inde, 8 femmes sur 10 femmes sont victimes de violence, que la violence domestique ou assassiner.

Au Pérou, 70 % des crimes enregistrés par la police sont des femmes battues par leur mari. C’est environ 60 % des femmes turques sur l’âge de quinze ans ont été victimes de violences ou de brutalités, l’humiliation et l’humiliation aux mains des hommes de leur famille, soit le mari ou fiancé ou un ami ou le père ou le père du mari)!

L’étude fait remarquer que (50 %) que les ci-dessus sont régulièrement battus, et que (40 %) d’entre eux doit retourner la raison de la conjoncture économique et la consommation d’alcool, et (25 %) seulement de ces femmes qui sont battues Ikmn répondre à la violence la violence similaires, en tout (10 %) seulement d’entre eux quittent la maison en signe de protestation contre les violences qu’elles subissent, ..) et étrange (d'(70 %) de ces femmes qui sont battues le divorce n’est pas Ihbzn afin de préserver l’avenir des enfants, tandis que (15 %), tous d’entre eux ne cherchent pas le divorce à cause de leur amour pour leurs maris).

Aux États-Unis: Les coups et la violence physique, la principale cause de blessures graves pour les femmes.

Mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles : quelques faits et chiffres (Par UNWOMEN.ORG)

Différentes formes de violences faites aux femmes

    • Selon les estimations, 35 % des femmes dans le monde ont été victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part d’un partenaire intime ou de violences sexuelles de la part d’une autre personne à un moment donné dans leur vie. Cependant, des études menées à l’échelle nationale font apparaître que 70 % des femmes ont été victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part d’un partenaire intime au cours de leur vie [1].
  • Les femmes victimes d’abus physiques ou sexuels infligés par leur partenaire sont deux fois plus susceptibles de recourir à un avortement, presque deux fois plus souvent sujettes à une dépression et, dans certaines régions du globe, 1,5 fois plus susceptibles de contracter le VIH/Sida, en comparaison aux femmes qui n’ont pas été victimes de violences [2].
  • Malgré la rareté des données chiffrées disponibles et face à de fortes disparités entre les pays et les différentes cultures au niveau des méthodes d’évaluation des violences psychologiques, les preuves existantes révèlent des taux de prévalence élevés. Dans les 28 États membres de l’Union européenne, 43 % des femmes ont été victimes au cours de leur existence de violences psychologiques exercées sous une forme ou une autre par un partenaire intime [3].
  • Selon les estimations, sur la totalité des femmes tuées dans le monde en 2012, près de la moitié l’ont été par un partenaire intime ou membre de la famille, contre moins de 6 % pour les hommes tués au cours de la même année [4].
  • En 2012, une étude menée à New Delhi a révélé que 92 % des femmes avaient déjà subi des manifestations de violences d’ordre sexuel dans un lieu public, et que 88 % des femmes avaient subi certaines formes de harcèlement sexuel (notamment des commentaires déplacés de nature sexuelle, des sifflements, des regards concupiscents ou des gestes obscènes) au cours de leur vie [5].
  • Dans le monde, plus de 700 millions de femmes actuellement en vie se sont mariées alors qu’elles étaient encore enfants (avant l’âge de 18 ans). Parmi celles-ci, plus d’une sur trois ‑ soit près de 250 millions de femmes ‑ s’est mariée avant son 15e Les femmes-enfants mariées ont rarement la possibilité de négocier des rapports sexuels protégés, ce qui les rend vulnérables aux infections sexuellement transmissibles, dont le virus du VIH/Sida, ainsi qu’à la maternité précoce [6].
  • Environ 120 millions de filles dans le monde (soit un peu plus d’une sur dix) ont déjà été forcées à avoir des relations sexuelles ou à s’adonner à d’autres actes de nature sexuelle à un moment donné de leur existence. Mais les principaux responsables de violences sexuelles à l’encontre des filles restent de loin leurs partenaires actuels ou passés [7].
  • Selon les estimations, dans les 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orient où ces pratiques néfastes sont les plus courantes, 133 millions de filles et de femmes ont subi une forme de mutilation génitale féminine/excision quelle qu’elle soit. La pratique de ces MGF implique des risques de saignements prolongés, d’infection(s) (notamment par le VIH/Sida), des complications lors des accouchements, la stérilité, et la mort [8].
  • Près de la moitié des victimes de trafic d’êtres humains dans le monde sont des femmes adultes. Les femmes et les filles représentent environ 70 % des victimes, les filles seules représentant deux sur trois des victimes du trafic d’êtres humains subi par les enfants [9].
  • Selon le rapport de l’Union européenne, une femme sur dix âgée de plus de 15 ans a déjà été victime de cyber-harcèlement (qui peut prendre la forme de l’envoi de messages indésirables, de courriers électroniques ou SMS de nature offensive et sexuellement explicite ou d’avances offensives et importunes sur les sites des réseaux sociaux). Le risque de harcèlement de ce type est le plus élevé chez les jeunes femmes âgées de 18 à 29 ans [10].
  • On estime que 246 millions de filles et de garçons subissent des violences à l’école chaque année. Une fille sur quatre déclare ne jamais se sentir en sécurité lors de l’utilisation des toilettes en milieu scolaire, selon une enquête relative à la jeunesse menée dans quatre régions. Certes, l’étendue et les formes de violences en milieu scolaire diffèrent selon qu’elles concernent les filles ou les garçons, mais les éléments de preuve suggèrent que les filles connaissent un risque plus élevé de violences, de harcèlement et d’exploitation sexuelles. Au-delà des répercussions néfastes d’ordre psychologique, sexuel et relatifà la santé reproductive, la violence basée sur le genre en milieu scolaire constitue un obstacle majeur à l’accès universel à la scolarité et à la mise en application du droit à l’éducation pour les filles [11].

Des mesures pour faire face à la violence

  • Dans la majorité des pays où des données ont été recueillies, moins de 40 % des femmes victimes de violences cherchent activement une aide. Parmi les femmes qui se mettent en quête d’une aide effective, la plupart se tournent vers leur famille ou amis et très peu ont recours à des institutions ou dispositifs organisés, tels les services de santé ou les forces de police. Ainsi, moins de 10 % des femmes victimes de violence qui ont recours à de l’aide font appel à la police [12].
  • Au moins 119 pays ont promulgué des lois sur la violence familiale, 125 disposent de lois relatives au harcèlement sexuel et 52 sur le viol conjugal. Cependant, même là où des lois existent, celles-ci ne sont pas toujours en conformité avec les normes et les directives internationales ou mises en application [13].
  • L’existence de données chiffrées sur la violence contre les femmes s’est considérablement améliorée ces dernières années. Depuis 1995, plus de 100 pays ont réalisé au moins une enquête sur cette question. Quarante-quatre pays ont effectué une enquête entre 1995 et 2004 et 89 pays entre 2005 et 2014, traduisant ainsi un intérêt grandissant pour ce sujet. Plus de 40 pays ont mené au moins deux enquêtes sur la période de 1995 à 2014, ce qui signifie que l’évolution au fil des années pourra faire l’objet d’une analyse, à condition que les enquêtes soient comparables [14].

La violence au sein des groupes vulnérables

  • Les données existantes indiquent que certaines caractéristiques des femmes, telles leurs préférences sexuelles, la présence d’un handicap ou leur origine ethnique, ainsi que certains facteurs contextuels, par exemple les crises humanitaires, dont les situations de conflit et postérieures à un conflit, peuvent accroître la vulnérabilité des femmes face à la violence [15].
  • En 2014, 23 % des femmes non hétérosexuelles (se déclarant lesbiennes, bisexuelles ou autre) interrogées au sein de l’Union européenne ont indiqué avoir subi des violences physiques et/ou sexuelles perpétrées tant par des hommes que par des femmes autres que leur partenaire, à comparer avec 5 % dans le cas des femmes hétérosexuelles [16].
  • En outre, 34% des femmes souffrant d’un problème de santé ou d’un handicap ont rapporté avoir subi une forme quelconque de violence physique ou sexuelle de la part de leur partenaire au cours de leur existence, contre 19 % pour les femmes ne déplorant aucun problème de santé ou handicap, toujours selon les données recueillies au sein de l’Union européenne [17].

Notes

[1] Organisation Mondiale de la Santé, Département Santé et recherche génésiques, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Conseil sud-africain de la Recherche médicale (2013). Estimations mondiales et régionales de la violence à l’encontre des femmes : prévalence et conséquences sur la santé de la violence du partenaire intime et de la violence sexuelle exercée par d’autres que le partenaire, p.2. Pour obtenir des informations spécifiques par pays, voir Les femmes dans le monde 2015, Tendances et statistiques, Chapitre 6, La violence contre les femmes, Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies, 2015.

[2] Ibid.

[3] Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (2014). La violence à l’égard des femmes : une enquête à l’échelle de l’Union européenne, p. 71.

[4] Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (2014). Étude mondiale sur l’homicide 2013, p. 14.

[5] ONU Femmes (2013). Initiative mondiale « Des villes sûres » des Nations Unies.

[6] UNICEF (2014). Mettre fin au mariage d’enfants : Avancées et perspectives, p. 2, 4.

[7] UNICEF (2014). Cachée sous nos yeux : Une analyse statistique de la violence envers les enfants, p. 167.

[8] UNICEF (2014). Mutilation génitale féminine/excision : accélérer le changement, p. 2-3.

[9] UNODC (2014). Rapport mondial sur la Traite des Personnes, p. 5, 11.

[10] Voir Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (2014). La violence à l’égard des femmes : une enquête à l’échelle de l’Union européenne, p. 104.

[11] Données extraites du (i) Rapport mondial de suivi sur l’Éducation pour tous (Rapport mondial EPT), UNESCO, Initiative des Nations Unies en faveur de l’éducation des filles (2015)Les violences de genre en milieu scolaire font obstacle à la réalisation d’une éducation de qualité pour tous, Document de politique 17, et (ii) UNGEI (2014). Infographie Mettre fin aux violences de genre en milieu scolaire

[12] Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies (2015). Les femmes dans le monde 2015, Tendances et statistiques, p. 159.

[13] Ibid, p. 160.

[14] Ibid, p. 140.

[15] Voir Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (2014). La violence à l’égard des femmes : une enquête à l’échelle de l’Union européenne, Annex 3, p. 184-188.

[16] Ibid.

[17] Ibid.

[Dernière mise à jour de cette page en octobre 2015.

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