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Nombre de féminicides depuis le 1 janvier 2015





VICTIMES DE VIOLENCES CONJUGALES FRANCEVIOLS DÉCLARÉSEXCISIONSChaque jour ce sont 6000 femmes qui sont excisées dans le monde. Les excisions touchent 2,2 millions de femmes par an (selon certaines estimation, ce chiffre atteindrait 3 millions de femmes excisées) En Russie, «13 000 femmes sont tuées chaque année, pour la plupart par leur mari ou partenaire», précise le rapport qui propose en parallèle le chiffre de 14 000 Russes tués en 10 ans pendant la guerre d’Afghanistan. UNODC Stats Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) estime que jusqu’à 5000 femmes sont victimes de « crimes d’honneurs » chaque année. 26 356 femmes/an tuées par des hommes aux Etats Unis. En moyenne, tous les six jours au Canada, une femme est tuée par son partenaire intime Plusieurs sondages mondiaux suggèrent que la moitié des femmes victimes d’homicide sont tuées par leur conjoint ou ex-conjoint ou compagnon.

    • En Australie, au Canada, en Israël en Afrique du Sud et aux États-Unis, 40 à 70 % des femmes victimes de meurtre ont été tuées par leur partenaire selon l’OMS.

 

  • En Colombie, une femme serait tuée par son compagnon ou ex-compagnon tous les six jours.

 

 

Si l’on remplace les critères ethniques pour s’intéresser au sexe des victimes, on constate que sur les 35 777 femmes tuées sur la période, 26 356 l’ont été par des hommes. 14 817 sont blanches et 8 102 noires, ces dernières étant donc sureprésentées par rapport à leur poids dans la population (selon le recensement 2010, les Blancs non hispaniques sont 64 % de la population, les Hispaniques 16 % et les Noirs 13 %). La surreprésentation est plus marquée encore pour les auteurs de ces crimes : 13 353 sont le fait d’hommes blancs, 10 914 d’hommes noirs : Au niveau mondial, jusqu’à 38% des meurtres de femmes sont le fait de leur partenaire intime. EN SAVOIR PLUS, LIRE (Amnesty Intl.) :

 

 

 

 

La violence fait 1,6 millions de morts chaque année dans le monde, selon le rapport 2014 de l’Organisation Mondiale de la Santé. Pour lutter contre ce fléau, l’Organisation appelle les professionnels de santé à se mobiliser, en particulier dans les cas d’infanticides.

 

La violence tue 1,6 millions de personnes par an dans le monde

 

 

Le rapport 2014 sur la prévention de la violence dans le monde publié par l’OMS met l’accent sur la violence interpersonnelle. Elle comprend la maltraitance de l’enfant, la violence des jeunes, la violence du partenaire intime, la violence sexuelle et la maltraitance des personnes âgées. Et insiste sur le rôle primordial des professionnels de santé et de l’éducation pour la limiter et réduire le nombre de décès. « 475 000 personnes sont mortes assassinées en 2012, 57 000 infanticides ont été comptabilisés et 20% des femmes et 5 à 10 % des hommes ont été victimes d’agressions sexuelles au cours de leur enfance », relève l’OMS. Mais ces données sont sous-estimées car « la plupart des actes de violence à l’encontre des femmes, des enfants et des personnes âgées ne sont pas signalés aux autorités ou aux prestataires de services », rappelle l’Organisation.

La violence laisse un impact lourd sur la santé

La violence interpersonnelle est un facteur de risque pour les problèmes de santé et les problèmes sociaux tout au long de la vie. Elle génère des traumatismes physiques graves (fractures, handicap) , des troubles comportementaux et addictifs (alcoolisme, toxicomanie, dépression), des maladies chroniques (cancer, diabète, AVC) et des lourd problèmes gynécologiques (avortement, IST, VIH). L’OMS et ses partenaires appellent les pouvoirs publics à mettre en place des stratégies de prévention axées sur : – la formation des professionnels de santé et de l’éducation – l’établissement de relation de confiance entre les enfants et les professionnels de santé et de l’éducation – la limitation de l’accès aux armes – la réduction de la disponibilité de l’alcool et sa consommation abusive. « Des recherches de plus en plus nombreuses montrent qu’une grande partie de la violence interpersonnelle peut être prévenue de façon efficace et que ses lourdes conséquences peuvent être atténuées », conclut le rapport 2014 de la prévention contre la violence de l’OMS. A lire aussi: Violence sexuelle : les agresseurs connaissent souvent leur victime

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