Une Comédienne utilise Instagram pour dénoncer les violences conjugales (COSMOPOLITAIN)

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UNE COMÉDIENNE UTILISE INSTAGRAM POUR DÉNONCER LES VIOLENCES CONJUGALES

par Aurélie Corbin

Elle est drôle, elle fait rire des salles entières, et pourtant, c’est sur un sujet sombre et sérieux que la comédienne Beth Stelling s’est exprimée sur Instagram. Photo des coups à l’appui, la star a enfin avoué qu’elle subissait des abus émotionnels et physiques de la part de son ex.

Beth Stelling est une comédienne de 28 ans vivant à Los Angeles et enchaînant les projets avec enthousiasme et talent.

 

Elle a déjà sorti un album, est apparue dans l’émission de Jimmy Kimmel, écrit pour Comedy Central et a joué dans quelques films.

 

La comédienne de stand-up semble avoir la vie parfaite… Sauf qu’elle cachait un bien sombre secret : sa relation abusive avec son ex petit copain.

 

 

Une relation compliquée et douloureuse que Beth Stelling avait choisi d’oublier, avant de comprendre qu’en en parlant, elle pouvait éviter à d’autres personnes de subir la même chose.

 

C’est sur Instagram que Beth a finalement décidé de parler de son histoire, après avoir essayé d’en faire quelques blagues sur scène.

 

Et pour être sûre d’attirer le regard de ses followers, elle n’hésite pas à montrer des photos de ses bleus, qui recouvrent ses cuisses, ses jambes et ses bras.

 

Sous cette photo choc, un long texte raconte le calvaire par lequel la comédienne est passée.

 

 

La star commence par expliquer qu’il n’est jamais facile de parler d’une relation abusive ou même d’en sortir. Elle avait honte d’en parler à ses amis et n’osaient pas leur dire pourquoi elle avait rompu avec son petit ami.

 

« C’est embarrassant. Je me sens stupide. Après avoir été abusé verbalement, physiquement et après avoir été violée, je suis encore sortie avec lui pendant deux mois. »

 

Quand finalement, elle a réussi à définitivement rompre avec cet ex toxique, celui-ci lui a demandé de ne pas en faire des blagues pour son spectacle. Le stand-up à Los Angeles étant une communauté très soudée, et tout le monde devinerait vite qu’elle parle de lui.

 

Mais Beth Stelling écrit ses sketchs par rapport à sa vie privée et à ses expériences. Elle a vite réalisé qu’elle ne pouvait pas mettre ça de côté.

 

Sans oublier qu’en intégrant ses abus dans ses sketchs, cela lui permettait de parler d’un sujet grave au plus grand nombre.

 

« Depuis que j’ai parlé de ça sur scène, de nombreuses femmes sont venues me voir après le spectacle pour me dire de continuer à en parler. Des hommes ont montré leur solidarité. Une ex de mon ex petit ami est venue me voir et a avoué avoir subi le même sort », écrit-elle sur Instagram.

 

En s’ouvrant sur cette période difficile de sa vie, Beth Stelling espère que cela inspirera d’autres personnes, hommes ou femmes, à se détacher d’une influence toxique.

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Les ignobles règles du viol selon l’Etat islamique (7sur7.be)

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Les ignobles règles du viol selon l’Etat islamique.

© afp.

Des milliers de femmes de minorités religieuses ont été capturées par le groupe terroriste. Réduites en esclavage, elles sont abusées et violées. Un document, saisi par les forces américaines lors d’un raid, précise les règles à respecter en matière de viol.

Les théologiens de l’Etat islamique ont lancé unefatwa (une loi islamique sur une question particulière, ndlr) détaillant comment et quand ses combattants peuvent violer les femmes esclaves, « l’une des inévitables conséquences du djihad », comme le précise le texte. Lire la suite

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Femmes et Islam : A qui appartient le corps des femmes ? Libre Interview de Sérénade Chafik par Sporenda

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S : Vous êtes née en Egypte et je suppose que vous y êtes revenue depuis l’arrivée au pouvoir du général Sissi. Comment la situation a-t-elle évolué en ce qui concerne les Droits des femmes ? Le fait que les islamistes ne soient plus au pouvoir a-t’il desserré un peu le carcan ?
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SC : Je suis partie d’Egypte en 1992 ; pour moi ce n’était plus possible de vivre en Egypte, d’abord parce que j’y ai perdu ma santé : je pesais 39 kilos. Je ne supportais plus, j’étais trop atypique, trop montrée du doigt socialement. Deusio, il y avait les actions des terroristes islamistes qui posaient des bombes un peu partout. Une autre chose qui m’a vraiment décidée au retour, après avoir vécu 7 ans au Caire, c’est le comportement de mon fils : après avoir été dans une école bilingue franco-égyptienne où la maîtresse était Lire la suite

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Parlement Européen : Condamnation de la Gestation Pour Autrui

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Parlement Européen : Condamnation de la Gestation Pour Autrui

 

Le Parlement Européen a voté, jeudi 17 décembre 2015, son rapport annuel de 2014 sur les droits de l’homme et la démocratie dans le monde et sur la politique de l’Union européenne en la matière.

 

Aux termes de l’article 114 de ce rapport, le Parlement Européen :

 

  • « condamne la pratique de la gestation pour autrui qui va à l’encontre de la dignité humaine de la femme, dont le corps et les fonctions reproductives sont utilisés comme des marchandises;
  • « estime que cette pratique, par laquelle les fonctions reproductives et le corps des femmes, notamment des femmes vulnérables dans les pays en développement, sont exploités à des fins financières ou pour d’autres gains, doit être interdite et qu’elle doit être examinée en priorité dans le cadre des instruments de défense des droits de l’homme ». 

 

http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+REPORT+A8-2015-0344+0+DOC+XML+V0//FR

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Sérénade Chafik, militante franco-égyptienne – Source Emulsion

Sérénade Chafik, militante franco-égyptienne – Emulsion

Sérénade Chafik, féministe franco-égyptienne

 

 

 

 

 

 

Au Caire,

les femmes Black bloc

(émanation anarchiste)

prennent les armes.

Ce ne sont pas des voilées.

Optimiste sur le long terme Lire la suite

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